dimanche 16 mars 2014

Ni jupe, ni niquab, ni pute, ni soumise : l'impossible apparence des femmes

Cette semaine, j'ai eu l'occasion de lire un billet de Tumblr terrible. Je ne connaissais pas cette personne, mais j'ai compris immédiatement son ressenti.
En effet, Jack Parker se trouvait dans le métro. Comme des tas d'entre nous chaque jour. Et à la faveur des cahots de ce moyen de transport, un inconnu en a profité pour glissé ses doigts sous sa jupe pour la tripoter. Heureusement, notre valeureuse Jack s'est défendue et d'autres personnes l'ont aidée à mettre hors de la rame cet individu au comportement des plus douteux.
Il y a des tas d'enseignements à retenir de cette histoire, notamment qu'elle est tristement banale, et surtout, que si vous la racontez, on vous dira qu'effectivement, c'est ce que les femmes risquent à chaque instant quand elles sont trop provocantes.

Mais comme le disait l'un de mes proches : "il n'y a même pas à commenter cette histoire. Il faut appeler les choses par leur nom : c'est une agression sexuelle qui devrait être punie par la loi."



Oui, cette remarque tombe sous le sens. Alors comment expliquer le grand écart entre ça et les réactions absurdes des gens qui prétendent que les femmes ne doivent pas s'habiller comme elles l'entendent ?

samedi 1 mars 2014

La création artistique : tournage en rond et consommation de masse

Parce que je suis pas complètement cloche, je vais quand même faire suite à la lecture qui a clôt mon année 2013 : La Gratuité Intellectuelle, Pour une Véritable Révolution du Numérique, de Laurent Paillard (2013).
Pourquoi cette lecture ? Pourquoi en parler ici ? Parce que la création et la consommation de biens culturels est aujourd'hui notre quotidien, et qu'il s'agit, à l'heure des échanges sans précédent permis par Internet, d'un enjeu féministe et militant très important.
En effet, comme je l'ai déjà souligné précédemment, dans le domaine de l'égalité femmes-hommes, on tourne un tout petit peu en rond. Pour ne pas dire beaucoup. D'ailleurs, on tourne tellement qu'on se dévisse le cou.


En effet, Laurent Paillard y développe de nombreuses idées, sur de nombreux thèmes différents qui nous font remettre en perspective ce qu'est et ce que n'est pas la propriété, ce qu'est l'art, ce qu'est l'enjeu de la massification de l'accès à l'art, et ce que cela peut engendrer à l'heure du numérique et à l'égard des aspects juridiques.

Je vais essayer de m'inspirer de ce que j'ai retenu pour vous faire un petit résumé, et finalement, poursuivre et effectivement achever ce que j'ai démarré en fin d'année sur la création artistique.
J'espère ne pas dénaturer le message de l'auteur et vous invite, de tout mon cœur, à lire le livre : c'est une perspective dont nous avons tous besoin sur la société actuelle.